L'Evangile du dimanche : j'y pense !

21 juin 2009 : 12ème dimanche ordinaire (Mc 4,35-41)

Toute la journée, Jésus avait parlé à la foule en paraboles. Le soir venu, il dit à ses disciples : "Passons sur l'autre rive." Quittant la foule, ils emmènent Jésus dans la barque, comme il était ; et d'autres barques le suivaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait d'eau. Lui dormait sur le coussin à l'arrière. Ses compagnons le réveillent et lui crient : "Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ?" Réveillé, il interpelle le vent avec vivacité et dit à la mer : "Silence, tais-toi !" Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : "Pourquoi avoir peur ? Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi ?" Saisis d'une grande crainte, ils se disaient entre eux : "Qui est-il donc, pour que même le vent et la mer lui obéissent ?"

Deux pistes pour méditer cet évangile
"Maître, nous sommes perdus : cela ne te fait rien ? Et lui, dormait, sur le coussin à l’arrière." Comme si, de conscience divine, Jésus ne le savait ! Mais il fallait leur montrer qu’il était le Maître du temps et de l’historie, et donc, qu’ils pouvaient l’écouter, le suivre, l’aimer.
1 – Sachons, davantage, contempler le Christ : visage humain de Dieu !
2 – Sachons aussi, davantage, le recevoir dans l’Eucharistie.

14 juin 2009 : le Corps et le Sang du Christ (Mc 14,12-16. 22-26)

Le premier jour de la fête des pains sans levain, où l'on immolait l'agneau pascal, les disciples de Jésus lui disent : "Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour ton repas pascal ?" Il envoie deux disciples : "Allez à la ville ; vous y rencontrerez un homme portant une cruche d'eau. Suivez-le. Et là où il entrera, dites au propriétaire : 'Le maître te fait dire : Où est la salle où je pourrai manger la Pâque avec mes disciples ?' Il vous montrera, à l'étage, une grande pièce toute prête pour un repas. Faites-y pour nous les préparatifs." Les disciples partirent, allèrent en ville ; tout se passa comme Jésus le leur avait dit ; et ils préparèrent la Pâque. Pendant le repas, Jésus prit du pain, prononça la bénédiction, le rompit, et le leur donna, en disant : "Prenez, ceci est mon corps." Puis, prenant une coupe et rendant grâce, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit : "Ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, répandu pour la multitude. Amen, je vous le dis : je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu'à ce jour où je boirai un vin nouveau dans le royaume de Dieu." Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers.

Deux pistes pour méditer cet évangile
"Prenez et mangez : ceci est mon corps ; prenez et buvez : ceci est mon sang." Tous les ans, en cette fête solennelle, nous célébrons la messe, en remémorant l’Eucharistie : c’est bien la fête du Saint Sacrement.
1 – A Notre-Dame d’Auteuil le Saint Sacrement exposé tous les jours…
2 – Y prier, c’est s’y ressourcer.

7 juin 2009 : la sainte Trinité (Mt 28,16-20)

Au temps de Pâques, les onze disciples s'en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes. Jésus s'approcha d'eux et leur adressa ces paroles : "Tout pouvoir m'a été donné au ciel et sur la terre. Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde."

Deux pistes pour méditer cet évangile
"Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde." Quelle promesse, ou plutôt, quelle assurance qui doit conforter notre foi pour vivre davantage dans le don de soi, la fidélité, le dévouement, la persévérance…
1 – Le signe de la croix nous marque de la Passion du Christ, mais aussi des Trois Personnes divines.
2 – Pensons-y, davantage, quand nous le faisons !.

31 mai 2009 : la Pentecôte (Jean 15, 26-27 ; 16, 12-15)

À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples :"Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d'auprès du Père, lui, l'Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur. Et vous aussi, vous rendrez témoignage, vous qui êtes avec moi depuis le commencement. J'aurais encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l'instant vous n'avez pas la force de les porter. Quand il viendra, lui, l'Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière. En effet, ce qu'il dira ne viendra pas de lui-même : il redira tout ce qu'il aura entendu ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Il me glorifiera, car il reprendra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce qui appartient au Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : Il reprend ce qui vient de moi pour vous le faire connaître."

Deux pistes pour méditer cet évangile
"J’aurai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous n’avez pas la force de les porter."
1 – N’attendons pas trop pour nous lancer !
2 – L’Esprit Saint nous est donné pour oser davantage dans la vie chrétienne.

24 mai 2009 : 7 ème dimanche de Pâques (Jean 17, 11b-19)

À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, les yeux levés au ciel, il priait ainsi : "Père saint, garde mes disciples dans la fidélité à ton nom que tu m’as donné en partage, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes. Quand j'étais avec eux, je les gardais dans la fidélité à ton nom que tu m'as donné. J'ai veillé sur eux, et aucun ne s'est perdu, sauf celui qui s'en va à sa perte de sorte que l'Écriture soit accomplie. Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, en ce monde, pour qu'ils aient en eux ma joie, et qu'ils en soient comblés. Je leur ai fait don de ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu'ils ne sont pas du monde, de même que moi je ne suis pas du monde. Je ne demande pas que tu les retires du monde, mais que tu les gardes du Mauvais. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Consacre-les par la vérité : ta parole est vérité. De même que tu m'as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. Et pour eux je me consacre moi-même, afin qu'ils soient, eux aussi, consacrés par la vérité."

Deux pistes pour méditer cet évangile
"Ils (mes disciples) ne sont pas du monde du même que je ne suis pas du monde", dit Jésus. Oui, mais ils sont dans le monde ! Par le baptême, les chrétiens tirent leur existence de l’Esprit Saint qui doit les animer pour aimer et se donner comme le Christ, pour la gloire du Père.
1 – Pensons davantage, à ce don permanent de l’Esprit en nous.
2 – Et nous, ne soyons pas trop tirés, par en bas, par les choses de ce monde !

17 mai 2009 : 6 ème dimanche de Pâques (Jean 15, 9-17)

À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : “Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour ; comme moi, j'ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie. Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître. Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l'accordera. Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres.”

Deux pistes pour méditer cet évangile
"Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis." Certes, mais il faut entendre ces paroles de la bouche de Jésus, sinon nous risquons d’entrer dans un héroïsme purement humain, et c’est beau, et ça peut sauver des vies, mais ça ne donne pas le salut…
1 – "Vous êtes mes amis", dit Jésus, si nous savons le prier et l’aimer.
2 – Alors, nous aimer les uns les autres devient une tâche, une responsabilité de l’Eglise.

10 mai 2009 : 5 ème dimanche de Pâques (Jean 15, 1-8)

À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : “Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l'enlève ; tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie, pour qu'il en donne davantage. “Mais vous, déjà vous voici nets et purifiés grâce à la parole que je vous ai dite : 'Demeurez en moi, comme moi en vous.' De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s'il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. “Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est comme un sarment qu'on a jeté dehors, et qui se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l'obtiendrez. Ce qui fait la gloire de mon Père, c'est que vous donniez beaucoup de fruit : ainsi, vous serez pour moi des disciples.”

Deux pistes pour méditer cet évangile
"C’est la gloire de mon Père que vous portiez beaucoup de fruit". Voilà qui est dynamisant : une religion de l’avenir, en croissance, en progrès…
1 – Voyons-nous, suffisamment, notre foi chrétienne dans cette dynamique ?
2 –Mais, faut-il encore demeurer en Christ : ce sont les sacrements qui l’opèrent !

3 mai 2009 : 4ème dimanche de Pâques (Jean 10, 11-18)

Jésus disait aux Juifs : Je suis le bon pasteur (le vrai berger). Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n'est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s'enfuit ; le loup s'en empare et les disperse. Ce berger n'est qu'un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J'ai encore d'autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Le Père m'aime parce que je donne ma vie, pour la reprendre ensuite. Personne n'a pu me l'enlever : je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner, et le pouvoir de la reprendre ; voilà le commandement que j'ai reçu de mon Père.

Deux pistes pour méditer cet évangile
"Priez le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers à sa moisson. La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux." (Mt 9, 38. 37). Et il y aura "un seul troupeau et un seul pasteur", le Christ et l’Eglise. Certes, mais à la fin des temps, au retour glorieux du Christ ! Avant, il nous reste à prendre en compte cette invitation de Jésus, et à prier pour les vocations.
1 – "Priez sans jamais vous lasser", dit saint Paul aux Thessaloniciens (Th 5,17)
2 – Aujourd’hui l’Eglise nous le redit !

26 avril 2009 : 3ème dimanche de Pâques (Luc 24,35-48)

Les disciples qui rentraient d'Emmaüs racontaient aux onze Apôtres et à leurs compagnons ce qui s'était passé sur la route, et comment ils avaient reconnu le Seigneur quand il avait rompu le pain. Comme ils en parlaient encore, lui-même était là au milieu d'eux et il leur dit : “La paix soit avec vous.” Frappés de stupeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit : “Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent en vous ? Voyez mes mains et mes pieds ; c'est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n'a pas de chair ni d'os, et vous constatez que j'en ai.” Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n'osaient pas encore y croire, et restaient saisis d'étonnement. Jésus leur dit : “Avez-vous ici quelque chose à manger ?” Ils lui offrirent un morceau de poisson grillé. Il le prit et le mangea devant eux. Puis il déclara : “Rappelez-vous les paroles que je vous ai dites quand j'étais encore avec vous : Il fallait que s'accomplisse tout ce qui a été écrit de moi dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes.” Alors il leur ouvrit l'esprit à l'intelligence des Écritures. Il conclut : “C'est bien ce qui était annoncé par l'Écriture : les souffrances du Messie, sa résurrection d'entre les morts le troisième jour, et la conversion proclamée en son nom pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. C'est vous qui en êtes les témoins.”

Deux pistes pour méditer cet évangile
"Ils croyaient voir un esprit : mais non, touchez-moi, leur dit Jésus ressuscité, et constatez qu’un esprit n’a ni chair, ni os". C’est un des textes les plus forts sur le réalisme de la Résurrection.
1 – Donc, Jésus est bien vivant : jusqu’où osons-nous le croire ?
2 – Donc, les sacrements nous donnent aussi sa vie de ressuscité, et éminemment,
l’Eucharistie ?

19 avril 2009 : dimanche de la Miséricorde (Jean 20,19-31)

C'était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine. Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d'eux. Il leur dit : “La paix soit avec vous !” Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : “La paix soit avec vous ! De même que le Père m'a envoyé, moi aussi, je vous envoie.” Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : “Recevez l'Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus.” Or, l'un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) n'était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : "Nous avons vu le Seigneur !" Mais il leur déclara : "Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l'endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas !" Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d'eux. Il dit : "La paix soit avec vous !" Puis il dit à Thomas : "Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d'être incrédule, sois croyant." Thomas lui dit alors : "Mon Seigneur et mon Dieu !" Jésus lui dit : "Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu." 1l y a encore beaucoup d'autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas mis par écrit dans ce livre. Mais ceux-là y ont été mis afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom.

Deux pistes pour méditer cet évangile
"Parce que tu m’as vu, tu crois, dit Jésus à Thomas ; heureux plutôt ceux qui croiront sans avoir vu !" c’est-à-dire, nous. Méditons cette "béatitude", qui est pour nous, le chemin spirituel de notre vie chrétienne.
1 – La foi est un don de Dieu : mais, nous devons, sans cesse, l’approfondir.
2 – Vivre cette béatitude doit nous ouvrir au don de soi, à la générosité, à l’amour

12 avril 2009 : dimanche de Pâques (Jean 20,1-9)

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu'il fait encore sombre. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et leur dit : “On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis.” Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensembles, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n'entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place. C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit et il crut. Jusque là, en effet, les disciples n'avaient pas vu que, d'après l'Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts.

Deux pistes pour méditer cet évangile
"L’autre disciple, lui qui était arrivé le premier, entra dans le tombeau : il vit et il crut." Saint Pierre était arrivé en dernier, mais, ayant préséance, il entre : il a vu, a-t-il cru ?
1 – Voir et croire, chez Saint Jean, sont synonymes : faut-il encore le vivre !
2 – Ouvrons "nos yeux de la foi" dans le temps pascal qui va commencer…

5 avril 2009 : dimanche des Rameaux (Marc 11,1-10)

Quelques jours avant la fête de la Pâque, Jésus et ses disciples, approchent de Jérusalem, de Bethphagé et de Béthanie, près du mont des Oliviers. Jésus envoie deux de ses disciples: "Allez au village qui est en face de vous. Dès l'entrée, vous trouverez un petit âne attaché, que personne n'a encore monté. Détachez-le et amenez-le. Si l'on vous demande: 'Que faites-vous là ?' répondez: 'Le Seigneur en a besoin, il vous le renverra aussitôt'." Ils partent, trouvent un petit âne attaché près d'une porte, dehors, dans la rue, et ils le détachent. Des gens qui se trouvaient là leur demandaient: "Qu'avez-vous à détacher cet ânon ?" Ils répondirent ce que Jésus leur avait dit, et on les laissa faire. Ils amenèrent le petit âne à Jésus, le couvrent de leurs manteaux, et Jésus s'assoit dessus. Alors, beaucoup de gens étendirent sur le chemin leurs manteaux, d'autres, des feuillages coupés dans la campagne. Ceux qui marchaient devant et ceux qui suivaient, criaient: "Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni le Règne qui vient, celui de notre Père David. Hosanna au plus haut des cieux !"

Deux pistes pour méditer cet évangile
"Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur… Les disciples de Jésus ne comprirent pas sur le moment !" L’Esprit Saint infuse une mémoire de l’Eglise, qui est plus qu’un souvenir, mais un mémorial, une réactualisation..
1 – La liturgie nous fait revivre les grands moments de l’histoire du Christ.
2 – Plus qu’un souvenir, c’est revivre aujourd’hui, ce que Jésus a vécu il y a 2000 ans (on n’assiste pas à un office, on y est replongé…) !

29 mars 2009 : 5 ème dimanche de carême (Jean 12,20-33)

Parmi les Grecs qui étaient montés à Jérusalem pour adorer Dieu durant la Pâque, quelques-uns abordèrent Philippe, qui était de Bethsaïde en Galilée. Ils lui firent cette demande : "Nous voudrions voir Jésus." Philippe va le dire à André ; et tous deux vont le dire à Jésus. Alors Jésus leur déclare : "L'heure est venue pour le Fils de l'homme d'être glorifié. Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul, mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perd ; celui qui s'en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle. Si quelqu'un veut me servir, qu'il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera.” Maintenant je suis bouleversé. Que puis-je dire ? Dirai-je : 'Père délivre-moi de cette heure ?' - Mais non. C'est pour cela que je suis parvenu à cette heure-ci ! Père glorifie ton nom !" Alors, du ciel vint une voix qui disait : "Je l'ai glorifié et je le glorifierai encore." En l'entendant, la foule qui se tenait là disait que c'était un coup de tonnerre ; d'autres disaient : "C'est un ange qui lui a parlé." Mais Jésus leur répondit : "Ce n'est pas pour moi que cette voix s'est fait entendre, c'est pour vous. Voici maintenant que ce monde est jugé ; voici maintenant que le prince de ce monde va être jeté dehors ; et moi quand j'aurai été élevé de terre, j'attirerai à moi tous les hommes." Il signifiait par-là de quel genre de mort il allait mourir.

Deux pistes pour méditer cet évangile
"Elevé de terre, j’attirerai tous les hommes à moi", dit Jésus annonçant la parole prophétique (Jn 12.10) : "ils regarderont vers Celui qu’ils ont transpercé".
1 – Chacune de nos fautes, chacun de nos péchés, prolongent la croix du Christ.
2 – "Courage, j’ai vaincu le monde" dit Jésus : il y a aussi l’annonce de la Résurrection et de la force du Ressuscité, en nous, par les sacrements.

22 mars 2009 : 4 ème dimanche de carême (Jean 3,14-21)

De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement, celui qui ne veut pas croire est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et le Jugement, le voici : quand la lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. En effet, tout homme qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne lui soient reprochées ; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses œuvres soient reconnues comme des œuvres de Dieu.

Deux pistes pour méditer cet évangile
"Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé." Oui ! car "Dieu est amour", et veut "que tous les hommes soient sauvés." Nous avons, encore trop, l’image d’un Dieu qui condamne, au lieu du Dieu qui appelle à aimer, à vivre, à se donner.
1 – Il nous est plus facile, et tentant, de juger que d’aimer !
2 – Continuer d’apprendre à aimer, à vivre, à se donner…

15 mars 2009 : 3 ème dimanche de carême (Jean 2,13-25)

Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : "Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic." Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : “Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais-la ?” Jésus leur répondit : “Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai.” Les Juifs lui répliquèrent : “Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais !” Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite. Pendant qu'il était à Jérusalem pour la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui, à la vue des signes qu'il accomplissait. Mais Jésus n'avait pas confiance en eux, parce qu'il les connaissait tous et n'avait besoin d'aucun témoignage sur l'homme : il connaissait par lui-même ce qu'il y a dans l'homme.

Deux pistes pour méditer cet évangile
Le Temple de Jérusalem est le lieu de la Présence divine : le détruire, c’est se couper de Dieu et rompre l’Alliance, conclue depuis Abraham (1800 ans av. J. C.). En 3 jours (le Triduum pascal, du Jeudi Saint au Samedi Saint), le nouveau temple est la personne même de Jésus.
1 – Saint Paul dit bien : "Vous êtes un temple où Dieu habite" (1Co 3, 17). Pensons à notre baptême.
2 – "Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi." (Ga 2,20). A méditer, en Carême !

8 mars 2009 : 2ème dimanche de carême (Marc 9,2-10)

Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmène, eux seuls, à l'écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d'une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille. Élie leur apparut avec Moïse, et ils s'entretenaient avec Jésus. Pierre alors prend la parole et dit à Jésus : ‘Rabbi, il est heureux que nous soyons ici; dressons donc trois tentes: une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie.’ De fait, il ne savait que dire, tant était grande leur frayeur. Survint une nuée qui les couvrit de son ombre, et de la nuée une voix se fit entendre: ‘Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Écoutez-le.’ Soudain, regardant tout autour, ils ne virent plus que Jésus seul avec eux. En descendant de la montagne, Jésus leur défendit de raconter à personne ce qu'ils avaient vu, avant que le Fils de l'homme soit ressuscité d'entre les morts. Et ils restèrent fermement attachés à cette consigne, tout en se demandant entre eux ce que voulait dire : “ressusciter d'entre les morts”.

Deux pistes pour méditer cet évangile
Jésus, un court instant, apparaît transfiguré à Pierre, Jacques et Jean, avec Moïse et Elie : subitement tous sont pris dans une nuée (présence de l’Esprit Saint), et la voix du Père se fait entendre. La Sainte Trinité est au complet, y compris l’Ancien Testament.
1 – Pourquoi cet évangile en plein carême, alors que la fête de la Transfiguration est fixée au 6 août ?
2 – Le carême est une montée vers la joie de Pâques : convertissez-vous, mais
parfumez-vous la tête !

1er mars 2009 : 1er dimanche de Carême (Marc 1,12-15)

Jésus venait d'être baptisé. Aussitôt l'Esprit le pousse au désert. Et, dans le désert, il resta quarante jours, tenté par Satan. Il vivait parmi les bêtes sauvages, et les anges le servaient. Après l'arrestation de Jean Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu; il disait : “Les temps sont accomplis: le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle.”

Deux pistes pour méditer cet évangile
La tentation n’est pas un péché, mais Jésus va y être soumis ; l’Esprit le pousse (il y a comme une forme de violence) au désert où il reste quarante jours, tenté par Satan : "Il vivait parmi les bêtes sauvages, et les anges le servaient" ; la nouvelle création de Pâques est déjà présente.
1 – Le Carême n’est pas tristesse, mais une montée vers la joie de la Résurrection.
2 – Néanmoins, les pécheurs, que nous sommes tous, ont besoin de conversion…

22 févier 2009 : 7 ème dimanche du Temps Ordinaire (Marc 2,1-12)

Jésus était de retour à Capharnaüm, et la nouvelle se répandit qu’il était à la maison. Tant de monde s’y rassembla qu’il n’y avait plus de place, même devant la porte. Il leur annonçait la Parole. Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes. Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de Jésus, font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : “Mon fils, tes péchés sont pardonnés.” Or il y avait dans l’assistance quelques scribes qui raisonnaient en eux-mêmes : “Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ?” Saisissant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu’ils faisaient, Jésus leur dit : “Pourquoi tenir de tels raisonnements ? Qu’est-ce qui est le plus facile ? De dire : ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’ ? Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir de pardonner les péchés sur la terre, je te l’ordonne, dit-il au paralysé : Lève-toi, prends ton brancard et rentre chez toi.” L’homme se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient stupéfaits et rendaient gloire à Dieu, en disant : “Nous n’avons jamais rien vu de pareil.”

Deux pistes pour méditer cet évangile
"Qui donc peut pardonner les péchés sinon Dieu seul ?" Ils ont raison mais Jésus aussi, car il est, à la fois, homme et Dieu !
1 – "Voyant leur foi" : le Christ veut voir notre foi…
2 – Prier Dieu, pour Dieu, car il est Dieu !

15 févier 2009 : 6 ème dimanche du Temps Ordinaire (Marc 1,40-45)

Un lépreux vient trouver Jésus ; il tombe à ses genoux et le supplie : “Si tu le veux, tu peux me purifier.” Pris de pitié devant cet homme, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : “Je le veux, sois purifié”. À l’instant même sa lèpre le quitta et il fut purifié. Aussitôt Jésus le renvoya avec cet avertissement sévère : “Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre. Et donne pour ta purification ce que Moïse prescrit dans la Loi : ta guérison sera pour les gens un témoignage.” Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et répandre la nouvelle, de sorte qu’il n’était plus possible à Jésus d’entrer ouvertement dans une ville. Il était obligé d’éviter les lieux habitués, mais de partout on venait à lui.

Deux pistes pour méditer cet évangile
Le lépreux, une fois guéri, proclame sa guérison à tout le monde, malgré l’interdiction que lui avait faite Jésus. Il est obligé de se réfugier, mais de partout on vient quand même vers lui.
1 – Rien ne peut arrêter la parole du Christ : elle fait éclater les barrières de nos cœurs, parfois durs.
2 – Venir vers Jésus, mais aussi le laisser venir en nous…

8 févier 2009 : 5 ème dimanche du Temps Ordinaire (Marc 1,29-39)

En quittant la synagogue de Capharnaüm, Jésus, accompagné de Jacques et de Jean, alla chez Simon et André. Or, la belle-mère de Simon était au lit avec de la fièvre. Sans plus attendre, on parle à Jésus de la malade. Jésus s'approcha d'elle, la prit par la main, et il la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous les malades, et ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit toutes sortes de malades, il chassa beaucoup d'esprits mauvais et il les empêchait de parler, parce qu'ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ses compagnons se mirent à sa recherche. Quand ils l'ont trouvé, ils lui disent : "Tout le monde te cherche." Mais Jésus leur répond : "Partons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame la Bonne Nouvelle ; car c'est pour cela que je suis sorti." Il parcourut donc toute la Galilée, proclamant la Bonne Nouvelle dans leurs synagogues, et chassant les esprits mauvais.

Deux pistes pour méditer cet évangile
"La belle-mère de Simon était au lit avec de la fièvre. Sans plus attendre, on parle à Jésus de la malade ; Jésus la fit lever (en grec : ressusciter), et elle les servait (en grec : diaconie, d’où le mot diacre)."
1 – Les sacrements de la foi guérissent les blessures de nos péchés et nous donnent la force de servir nos frères.
2 – On est venu trouver Jésus : sachons aussi le chercher…

1er févier 2009 : 4ème dimanche du Temps Ordinaire (Marc 1,21-28)

Jésus, accompagné de ses disciples, arrive à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme, tourmenté par un esprit mauvais, qui se mit à crier : “Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu.” Jésus l’interpella vivement : “Silence ! Sors de cet homme.” L’esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui en poussant un grand cri. Saisis de frayeur, tous s’interrogeaient : “Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité ! Il commande même aux esprits mauvais, et ils lui obéissent.” Dès lors, sa renommée se répandit dans toute la région de la Galilée.

Deux pistes pour méditer cet évangile
"Un enseignement nouveau, proclamé avec autorité." On est obligé de reconnaître qu’il émane de Jésus une force qui force l’admiration…
1 – Savons-nous nous laisser regarder par le Christ ?
2 – Savons-nous aussi, réentendre sa Parole à travers les Evangiles de la liturgie ?

25 janvier 2009 : la conversion de Saint Paul (Marc 16,15-18)

Jésus ressuscité dit aux onze Apôtres : "Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils chasseront les esprits mauvais ; ils parleront un langage nouveau ; ils prendront des serpents dans leurs mains, et, s'ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s'en trouveront bien."

Deux pistes pour méditer cet évangile
"Allez dans le monde entier et proclamez la Bonne Nouvelle…" L’Apôtre Paul se reconnaissant choisi par Dieu pour être aussi celui qui peut patronner cette semaine de prière des chrétiens de toutes confessions.
1 – C’est le Christ qui "christianise" tous les chrétiens : soyons frères…
2 – Connaissons-nous suffisamment notre foi catholique pour en rendre compte ? Il y a diverses formations possibles…

18 janvier 2009 : 2ème dimanche du temps ordinaire (Jean 1,35-42)

Jean-Baptiste se trouvait avec deux de ses disciples. Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit : "Voici l'Agneau de Dieu. Les deux disciples entendirent cette parole, et ils suivirent Jésus. Celui-ci se retourna, vit qu'ils le suivaient, et leur dit : "Que cherchez-vous ?" Ils lui répondirent : "Rabbi (c'est-à-dire : Maître), où demeures-tu ?" Il leur dit : "Venez, et vous verrez." Ils l'accompagnèrent, ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C'était vers quatre heures du soir. André, le frère de Simon-Pierre, était l'un des deux disciples qui avaient entendu Jean Baptiste et qui avaient suivi Jésus. Il trouve d'abord son frère Simon et lui dit : "Nous avons trouvé le Messie (autrement dit : le Christ). André amena son frère à Jésus. Jésus posa son regard sur lui et dit : "Tu es Simon, fils de Jean ; tu t'appelleras Képhas" (ce qui veut dire : pierre).

Deux pistes pour méditer cet évangile
André amena son frère Simon (Pierre) à Jésus, qui posa son regard sur lui, en lui disant : "Tu es Simon, fils de Jean : tu t’appelleras Képhas (ce qui veut dire pierre). Et nous connaissons la suite : "Et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise." Oui, mais en saint Jean, c’est André qui amène son frère, sans se douter de l’ampleur de la Parole du Christ.
1 – Les rôles intermédiaires sont parfois les nôtres : pensons-y !
2 – Le regard de Jésus nous transforme.

11 janvier 2009 : Baptême du Seigneur (Mc 1,7-11)

Jean-Baptiste proclamait dans le désert : “Voici venir derrière moi celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de me courber à ses pieds pour défaire la courroie de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés dans l'eau ; lui vous baptisera dans l'Esprit Saint” Or à cette époque, Jésus vint de Nazareth, ville de Galilée, et se fit baptiser par Jean dans le Jourdain. Au moment où il sortait de l'eau, Jésus vit le ciel se déchirer et l'Esprit descendre sur lui comme une colombe. Du ciel une voix se fit entendre : “C'est toi mon Fils bien-aimé, en toi j'ai mis tout mon amour.”

Deux pistes pour méditer cet évangile
Jean-Baptiste l’annonçait, haut et fort, "moi je vous baptise dans l’eau, mais lui vous baptisera dans l’Esprit-Saint." Mais pourquoi, lui (le Christ) veut-il être baptisé dans l’eau, puisque l’Esprit-Saint est en lui ? C’est Dieu le Père qui l’y pousse, et l’authentifie dans sa mission de salut : "C’est toi mon Fils bien-aimé."
1 – Notre baptême nous envoie en mission…
2 – Peut-être relire quelques prières du sacrement du baptême (des livrets existent…)

4 janvier 2009 : L'Epiphanie (Mt 2,1-12)

Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : “Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui.” En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d'inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d'Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent : “À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète: Et toi, Bethléem en Judée, tu n'es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d'Israël mon peuple.” Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l'étoile était apparue; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : “Allez vous renseigner avec précision sur l'enfant. Et quand vous l'aurez trouvé, avertissez-moi pour que j'aille, moi aussi, me prosterner devant lui.” Sur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l'étoile qu'ils avaient vue se lever les précédait; elle vint s'arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l'enfant. Quand ils virent l'étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère; et tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents: de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

Deux pistes pour méditer cet évangile
Les païens (les mages) venus de loin, guidés par une étoile, éprouvent une très grande joie et tombent à genoux et se prosternent devant l’Enfant-Dieu.
1 – Dieu aime les païens et leur fait signe : et nous ?
2 – Revenir sur l’adoration des mages et la nôtre…
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